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Le Gouvernement de Wallonie mobilise 285 € millions supplémentaires pour soutenir les indépendants et les PME. Trois mesures ont été décidées par le Gouvernement : certains secteurs complémentaires totalement fermés ou à l’arrêt seront désormais éligibles à l’indemnisation de 5.000 €, les indépendants qui démontrent une diminution substantielle de leurs activités percevront une indemnité de 2.500 € et les entreprises qui ont un besoin de trésorerie pour leur permettre de rebondir pourront contracter un prêt de 45.000 € à taux favorable avec le support des outils financiers wallons.
https://indemnitecovid.wallonie.be/#/
BILAN DES VACANCES
La saison estivale a été intense chez Europ Assistance!
Quels sont les chiffres des assistances des mois de juillet et août?
De fin juin à fin août, malgré les pics de chaleur, nous avons relevé moins de pannes à l’étranger (-10%). Mais le nombre de dossiers médicaux ouverts a été presque identique (+0,2%) à ceux de la même période l’an dernier, qui était déjà très dense.
Au total, nous avons reçu près de 90.000 demandes d’assistance, avec un pic des demandes fin juillet, en grande partie dû aux fortes chaleurs.
73% des dossiers ont été ouverts pour une assistance en Europe, et 27% pour des demandes provenant des autres continents
Les dossiers médicaux ont concerné 4 jeunes sur 10 (de 0 à 20 ans), d’où l’importance de la prévention lors de voyages avec les enfants et adolescents !
Les plus jeunes sont les plus impactés par des problèmes de gastro-entérologie, des infections (infantiles ou tropicales) et des problèmes ORL (infection de la gorge, du nez ou des oreilles, dont les oreillons).
Pour plus de détails sur le bilan des interventions médicales et techniques d’Europ Assistance durant l’été, cliquez ci-dessous:
En savoir plus sur le bilan de l’été
Tout crédit hypothécaire s’accompagne généralement d’une assurance solde restant dû (SRD) – même si, contrairement à ce que pensent certains, elle n’est pas obligatoire. Cette forme d’assurance décès permet de garantir à la banque qu’elle sera bien remboursée en cas de décès de l’emprunteur avant le terme du crédit. Et d’éviter que le partenaire survivant ne soit contraint de rembourser seul l’intégralité du crédit.
Refinancement
Plusieurs raisons peuvent vous inciter à refinancer votre crédit hypothécaire. Vous pouvez vouloir obtenir un meilleur taux d’intérêt auprès d’une autre banque ou de la vôtre. Vous pouvez aussi vouloir réemprunter le capital déjà remboursé pour financer, par exemple, des travaux dans votre maison : c’est ce qu’on appelle une reprise d’encours. Vous pouvez également vouloir rembourser anticipativement une partie du capital emprunté.
Impact sur la prime
Aucune de ces hypothèses n’est sans impact sur votre assurance solde restant dû. Si le capital emprunté augmente ou diminue, la prime évoluera dans le même sens. Si vous aviez opté pour le paiement d’une prime unique, vous serez remboursé en proportion du capital remboursé en cas de diminution. En cas de hausse, vous aurez un complément à payer. Si, en revanche, vous aviez choisi un paiement annuel, outre l’adaptation de la prime, la durée pourra elle aussi évoluer à la hausse ou à la baisse.
Examen médical
Au moment du refinancement, vous êtes bien entendu plus âgé que lorsque vous avez souscrit l’emprunt initial et donc l’assurance solde restant dû. En cas d’augmentation du montant assuré, il est possible que vous deviez à nouveau remplir un questionnaire médical ou subir un examen. Si vous refinancez votre prêt auprès d’une autre banque, il y a de fortes chances que vous soyez également amené à changer d’assureur. Dans ce cas, les formalités médicales seront plus que probables.
Tarifs contrastés
Aucune banque ne peut vous imposer le choix de l’assureur SRD. En revanche, certaines accordent des ristournes sur le taux de votre crédit si vous souscrivez votre assurance auprès de la compagnie qu’elle désigne. N’hésitez pas à comparer les tarifs et à vous demander si, tous comptes faits, il ne vaut pas mieux choisir vous-même votre assureur. Une étude évoquée par « Moneytalk » montre que le tarif peut varier du simple au double d’un assureur à l’autre. Pour un même profil, celui d’une femme de 25 ans qui emprunte 150.000 € à 2,5 % sur 20 ans, la prime la moins chère est de 1.983,44 € et la plus chère de 3.427,59 € en cas de paiement unique, soit une différence de 1.444 €. En cas de paiement annuel, la prime totale atteint 2.568,93 € (minimum) contre 4.772,43 € (maximum). Imaginez le même calcul pour un homme de 50 ans qui fume… Car oui, le fait d’être fumeur a également une influence sur la prime.
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Vive 2018…mais à quelle sauce ?
Taux de l’impôt des sociétés
Le taux de base de l’impôt des sociétés passera de 33% à 29% à partir de 2018 et s’élèvera à 25% en 2020. En ce qui concerne les PME (art. 15 C. Soc.), le taux réduit progressif diminuera dès 2018 de 25% à 20% pour la première tranche de 100.000€. Seules les petites entreprises pourront donc désormais bénéficier de ce taux réduit. La condition qui exclut les sociétés du taux réduit lorsqu’elles octroient un dividende qui excède 13% du capital libéré est supprimée. La contribution complémentaire de crise, qui s’ajoute actuellement au taux de base, passera, en 2018, de 3% à 2%. Celle-ci sera supprimée en 2020. Un impôt minimum sera introduit pour les sociétés dont la base imposable après application de certaines déductions est supérieure à 1 million EUR. Ces entreprises ne pourront plus appliquer entièrement certaines déductions fiscales au-delà de ce montant.
Lutte contre les passages en sociétés
Étant donné que le taux de l’impôt des sociétés va fortement diminuer, le gouvernement souhaite juguler la transformation des entreprises unipersonnelles (personnes physiques indépendantes) en des sociétés à l’aide des mesures suivantes :
- Augmentation de la rémunération minimale à octroyer à au moins un dirigeant d’entreprise, de 36.000 EUR à 45.000 EUR. Si la rémunération est inférieure à ce montant, elle doit au minimum être égale au résultat imposable de la société.
- Une cotisation supplémentaire et spéciale de 5%pour les exercices d’imposition 2019 et 2020, sera appliquée sur la quote-part de la rémunération qui fait défaut, lorsque celle-ci est inférieure au minimum de 45.000 EUR ou à la moitié de la base d’imposition.
Le gouvernement souhaite également réduire le taux des plus-values de cessation à l’impôt des personnes physiques à un taux de 10% sur les plus-values réalisées par un indépendant en cas de fermeture de son entreprise unipersonnelle à partir de l’âge de 60 ans, pour cause de décès ou de cessation forcée.
Augmentation temporaire de la déduction pour investissements unique (20%)
La déduction pour investissements unique accordée aux PME et aux entreprises unipersonnelles (8% actuellement) sera portée à 20% pour les années 2018 et 2019. La déduction pour investissements reportée ne fait pas partie de la corbeille de déductions fiscales qui sera désormais limitée
Les plus et les… plus de l’épargne-pension
1. Une réserve financière
On sait à quel point la pension légale, dite du premier pilier, est réduite en Belgique et ne permet pas de conserver son train de vie à la retraite. Plusieurs facteurs pèsent sur votre pension, comme la durée de votre carrière mais aussi, à l’avenir, la valeur attribuée chaque année aux points que le gouvernement veut mettre en place. Il est donc judicieux d’économiser chaque année pour se constituer une pension complémentaire et l’épargne-pension est l’un des moyens les plus simples. Même si vous arrêtez de l’alimenter, l’épargne déjà constituée continue à grossir en produisant des intérêts.
2. Un placement plus rentable que l’épargne
Selon « Trends-Tendances », les quatre fonds d’épargne-pension les plus anciens enregistrent depuis leur création un rendement annuel moyen de 7 %. Et les 16 fonds actuellement sur le marché ont encore enregistré un rendement moyen de 5,5 % au premier semestre. On est loin du rendement minimum légal du taux d’épargne fixé à 0,11 % par an – même si les rendements du passé ne garantissent pas ceux du futur. Et si les fonds de pension vous font peur, bien qu’ils doivent obligatoirement être investis à la fois en actions et en obligations, vous pouvez opter pour l’assurance-pension (branche 21). Les fonds investis sont alors garantis par l’Etat à concurrence de 100.000 €. Et le rendement garanti tourne autour des 1 %.
3. Une épargne déductible
Pour encourager les Belges à investir dans une pension complémentaire, l’épargne-pension est déductible. Concrètement, les épargnants bénéficient d’une réduction d’impôt de 30 %, soit 282 € pour le plafond maximum autorisé de 940 € (en 2016). Pour un couple, cela fait tout de même 564 € d’économie.
4. Un capital pour vos héritiers
Qu’arrivera-t-il si, par malheur, vous n’atteignez pas l’âge de la pension ? En cas de décès prématuré, votre épargne-pension sera liquidée au profit de votre succession. Si votre décès intervient avant vos 60 ans, vos héritiers ne devront pas payer l’impôt majoré de 33 % qui vous incomberait si vous touchiez vous-même votre capital avant cet âge. Ils devront seulement acquitter la taxe anticipée de 8 % et d’éventuels droits de succession.
5. Plus on commence jeune, plus le bas de laine est conséquent
Certes, les jeunes ont d’autres priorités financières que celle de se constituer une pension complémentaire. Mais s’ils se contentent d’investir le maximum autorisé de 940 €, cela ne représente pas un montant excessif, surtout si l’on en déduit l’avantage fiscal. Et plus on commence tôt, plus la pelote sera grosse. Selon les calculs de « Trends-Tendances », un jeune de 25 ans qui épargne le maximum autorisé de 940 € par an dans une assurance épargne-pension assortie d’un rendement de 1 % touchera 40.500 € à 64 ans. Et s’il choisit un fonds assorti d’un rendement de 6 % (reflet des performances passées), le capital s’élèvera à 140.000 € (pour un investissement total de 26.320 €). Fin 2016, 161.000 jeunes de 18 à 30 ans avaient déjà souscrit une épargne-pension.
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